Volland : « Les crampons de Pallois tatoués sur la cheville »

Volland : « Les crampons de Pallois tatoués sur la cheville »

9 décembre 2021 4 Par Geoffroy B

Un de nos leaders d’attaque a été longuement interviewé par Julien Duez de So Foot. Quelques extraits choisis de notre allemand préféré. 

Titulaire indiscutable aux yeux de Kovac, on devra pourtant faire sans face au PSG. L’international allemand ne regrette pas d’avoir franchi le pas en s’installant outre-Rhin : « C’était le bon moment de franchir un cap. J’étais vraiment excité à l’idée de vivre dans un nouveau pays, de découvrir une nouvelle culture, un nouveau championnat. Et je ne regrette rien, je me sens hyper bien à Monaco. » Passé par Munich 1860, il a été pisté un temps par Niko Kovac lorsqu’il entraînait le Bayern, ce n’était donc que partie remise : « Avant de commencer à jouer au football, il fallait assimiler la discipline, développer une conscience professionnelle sur le terrain et l’envie de se battre. Une vision allemande du travail, finalement. »

Acclimaté rapidement à la Ligue 1, l’attaquant considère que la Bundesliga a un niveau un peu plus élevé : « J’étais l’un des joueurs les plus athlétiques du championnat, mais là… (il baisse sa chaussette) J’ai encore les crampons de Nicolas Pallois tatoués sur la cheville… Et pourtant on a affronté Nantes au début du mois d’août ! » Ce grand amateur de rap allemand (oui, cela existe) est beaucoup moins fan des statistiques même s’il avoue qu’il faut être un minimum individualiste pour réussir : « Je déteste les égoïstes. Evidemment, il faut l’être un peu pour survivre dans ce milieu, mais quand ça devient un peu trop extrême, je ne peux pas. »

Fils de grands sportifs (maman football et papa hockey), c’est grâce à son frère qu’il a percé : « Entre lui et moi, c’était un challenge permanent, 24h/24, 7 jours/7, on repoussait constamment nos limites. C’était un vrai sparring-partner, comme à la boxe ! » Notre clown Rouge & Blanc s’est assagi depuis qu’il est en France : « Ici, c’est un peu plus compliqué, il a d’abord fallu apprendre à se connaître et maintenant, on se fait quelques blagues en anglais, mais ça n’atteindra pas le niveau de ce qu’on pouvait voir en Allemagne. Des choses dégueulasses que je ne pourrais pas raconter ici (rires). »

Source : So Foot / Photo : Alexandre Dimou – FEP – Icon Sport