La routourne monégasque a-t-elle tourné ?
2 février 2026Il y a des soirs qui ne sont pas de simples soirs, des matchs qui ne sont pas seulement des matchs, des victoires qui apportent plus que trois points. La victoire éclatante de l’AS Monaco contre le FC Rennes appartient à cette catégorie rare : celle des batailles qui changent le cours d’une saison. Un soir où une équipe se redresse, où un stade silencieux vibre à nouveau. Les supporters rouge et blanc entrevoient enfin un avenir se redessiner.
AS Monaco – FC Rennes
AS Monaco : Fati 33’, Akliouche 50’, Coulibaly 59’, Idumbo 89’
Pendant deux longs mois, Monaco a avancé comme un géant fatigué : la force était là, mais le souffle manquait. L’équipe de Sébastien Pocognoli avait bien montré quelques signes d’amélioration et un état d’esprit irréprochable, mais les défaites s’accumulaient. Des maladresses, des expulsions sévères, des blessures récurrentes et la malchance (combien de buts valables refusés ?) venaient toujours entraver l’envol de l’équipe. Les supporters, excédés par les mauvais résultats, ont craqué et renoncé à encourager leur équipe. La fin de saison s’annonçait morose.
Puis est arrivé ce 31 janvier 2026. Le Stade Louis‑II, témoin de tant d’exploits, s’est levé d’un seul cœur. Sur le terrain, Ansu Fati ouvre la voie, Maghnes Akliouche illumine, Mamadou Coulibaly frappe et Stanis Idumbo scelle le destin. Après plusieurs rencontres stériles, le talent monégasque a enfin explosé et livré la symphonie offensive tant attendue. Comme l’a déclaré un philosophe portugais contemporain : « Les buts, c’est comme le ketchup : quand ils arrivent, ils viennent tous en même temps ». Ce club ne dort jamais longtemps. Les supporters de l’AS Monaco ne devraient jamais l’oublier : Contrairement à l’Olympique de Marseille qui n’est jamais là où on l’attend, l’ASM est toujours là où on ne l’attend pas.
Sous la direction de Sébastien Pocognoli, l’AS Monaco retrouve enfin son armure. Le système à trois défenseurs, déjà solide contre la Juventus, se met à respirer, à vivre et à défendre en bloc comme une muraille qui refuse de céder. Le FC Rennes, impuissante, s’est heurté à une ASM métamorphosée. Les Monégasques n’ont pas seulement gagné : ils ont dominé, étouffé et contrôlé. Ils ont pris leur revanche sur le 4–1 subi à l’aller et l’ont transformé en carburant pour repartir de l’avant. Et si le plus beau était à venir cette saison ?
Cette victoire tonitruante est un message et une promesse. Malgré les vicissitudes d’une saison où rien n’a été facile, cette équipe croit toujours en son destin et ne lâchera pas. Elle est une étreinte donnée par une équipe vacillante à des supporters qui l’ont rejetée. Supporters de l’AS Monaco, écoutons cet appel. La récente performance contre la Juventus FC et cette victoire montrent que rien n’est jamais écrit, surtout pour l’AS Monaco. Le meilleur revient toujours ! Le foot est une fête, encourager l’ASM une chance. Cessons de bouder et de regimber. Profitons-en ! Vive le football, vive Sébastien Pocognoli et surtout vive l’AS Monaco !
Photo by Ewen Gavet/Icon Sport


On peut juste constater que lorsque les faits de jeu sont en notre faveur, ça change tout. Si le but de Rennes n’est pas hors jeu à 2-0, ou le pénalty accordé, ce n’est peut-être pas le même match…De la même manière, nous n’avons pas été indigents contre Marseille et Lyon, et sans de la malchance et des décisions arbitrales injustes, nous pourrions avoir 6 points de plus. Donc mesure et pragmatisme dans les analyses seraient à mon sens les bienvenus (dans les 2 sens)…
Constat partagé
Sauf que c’est pas « en notre faveur » mais logique. Déjà Tezé ne fait absolument pas faute prenant bien le ballon et retirant son pied aussitôt. De plus il y avait hors jeu donc meme pas besoin de parler de penalty, heureusement sinon ils auraient été capable de le maintenir. Enfin le 1er but refusé au rennais est normal, hors jeu. En revanche psychologiquement c relou. L’ascenseur émotionnel . A Marseille Letexier est démasqué, il est pour Marseille. On est archi volés . Lyon Tagliafico c rouge en 1èrei temps , disons qu’à l’inverse on a rouge direct. Ensuite il y… Lire la suite »
Je suis d accord sur la conclusion mais on ne peut pas parler de fait de jeu en notre faveur quand sans aucune ambiguïté, il n y a pas peno (car pas faute) et pas but (car hj)
Oh les méchants supporters monégasques qui arrêtent pas de bouder….
Le FC Rennes ? Tu débloques le Brestois.
Sort de ce corps ribery ….
Il manque un « vive Scuro » …
C est le genre d article qu on aurait pu lire après la victoire contre le PSG.
La période actuelle ne pourra être que meilleur (comprendre que faire pire que 7 défaites en 8 matchs me paraît impossible), mais va t on enfin enchaîner une dynamique digne d un concurrent au top 4 ou osciller avec des résultats de milieu de tableau
c est possible avec 8 defaites en 8 matches ……on PEUT le faire
…..vu le calendrier
Bien d’accord, c’est un peu tôt pour dire que notre club va mieux, attendons d’enchainer 2-3 victoires. Rennes c’était très faibles ce weekend.
C’est pas un peu tôt pour s’enflammer ? On devrait peut-être attendre Strasbourg et Nice pour savoir si il y a une vraie dynamique ou si c’était un one-shot.
verdict dans 1 mois.
Strasbourg pour la coupe de France
Paris pour la C1
Le derby et Lens en championnat.
Moi je dis : c est bientôt les vacances …
Dommage au moins 3 matchs trop tard de championnat
Et 1 en cl car cette place nous envoie a paris…
L’enjeu est grave car on a pas le budget pour déconner et en plus pas de recruteur pour palier comme ses dernières années en traçant.
Je dirais bien profitez de cette saison mais y a finalement peu de joueurs qui donnent envie
Ne nous emballons pas après seulement une victoire. Il faut enchaîner avant de parler de renouveau.
On reste 10e du classement avec qq équipes devant nous pour la 6e place donc il faudra aussi bcp de concours de circonstances pour y arriver.
N’oublions pas encore le nombre de joueurs à l’infirmerie qui n’aide pas depuis le début de saison
On a tellement l’habitude de voir l’équipe faire un ou deux bon matchs, puis enchainer par des défaites ou nul contre des petites équipes.