Coupe de France : Adieu

Coupe de France : Adieu

5 février 2026 30 Par Christopher T

Un match décisif, une finale pour te permettre de rester en vie dans cette saison ou tous les supporters retiennent leur souffle et ce match dans le froid strasbourgeois un jeudi soir.

Le décor est planté pour ce huitième de Coupe de France.

Une première période cahotique

L’entame est presque toujours bonne, une minute de jeu et la première occasion monegasque par Akliouche (qui oublie Biereth) dont la frappe est stoppée et même déviée que Vanderson ne parvient pas a reprendre correctement. On peut objectivement ce dire que Monaco est parti du bon pied, mais il a fallut une défense calamiteuse sur la première attaque placée de Strasbourg pour que le doute s’installe avec cette ouverture, tôt dans le match, du score. 1-0 à la 7ème après une défense poreuse.

Puis du flottement, quelques tentatives de sorties mais toujours les locaux offensifs qui sèment le doute dans l’esprit des visiteurs.

Au bout de 20min de jeu,  Monaco semble avoir laissé passer la tempête et tente de reprendre le contrôle et la possession du jeu mais en cette première période c’est techniquement très faible et dépassé par la fougue et l’envie strasbourgeoise. Monaco domine de manière stérile, évolue à l’horizontale, incapable de passer entre les lignes ou créer des décalages.

Strasbourg ressort le ballon proprement et rapidement, et se projette rapidement vers le but adverse, malgré cela à la 27eme et 36eme Zakaria et Akliouche se procurent deux occasions sur le portier bien présent sur sa ligne. Dans la foulée à la 38eme, sur la contre attaque grosse parade de Kohn qui évite à ses coéquipiers de sombrer. Les deux équipes regagnent les vestiaires sur le score de 1-0. Monaco ne trouve pas la solution et ne met pas l’énergie nécessaire dans ce match de coupe.

Un fantôme nommé Monaco

Retour des vestiaires, ça a du taper du poing sur la table, colère toute rouge. Diatta et Adringa entre. Monaco repart… comme en quarante.

55eme, second but pour Strasbourg. 2-0. Pas grand chose de mieux à se mettre sous la dent, alors on a tout le loisir de lire les leçons que ce bon vieux « directeur sportif » nous a sorti en conférence de presse et on se demande :  » Tiens, tiens, que va-t-il bien pouvoir nous dire pour incriminer les supporters en parcage ce soir ». A qui la responsabilité de cette mascarade, ce cirque ambulant qui se balade de pelouse en pelouse semaines après semaines? Sûrement pas celle du divin chauve toujours en poste.

Mais on s’égare, revenons au match… Et puis non la saison prend fin ce soir. Elle fut courte et intense, un grand merci à tous les artisans qui ont durement oeuvré pour nous proposer ce spectacle.

J’en ai presque oublié de dire que Biereth miraculeusement grâce à Coulibaly réduit le score 2-1 à la 58ème. Mais Strasbourg quasi dans la foulée creuse de nouveau le score grâce à une énième prouesse de Kherer, 3-1. Les entrées de Balogun, Idumbo et Bamba n’auront pas été suffisante mais auront eu peut-être le mérite de permettre à Monaco de commencer à en vouloir aux alentours de la 80ème minute jusqu’au coup de sifflet final (en heurtant deux fois la barre).

Le seul point positif sans doute l’entrée en jeu d’Adingra qui a montré des choses intéressantes dans cette bouillie monégasque.

Défaite et élimination sur le score de 3-1.